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Elle est abondante, inépuisable. Son usage et sa consommation engendrent d'autres connaissances. Le savoir fuit la clôture. D'une manière consubstantielle, pour se développer, il a besoin du partage. Par conséquent, la coopération, l'ouverture s'affirment dans l'économie au travers du partage des savoirs. L'Europe est entrée depuis dix ans précisément dans une phase de réflexion sur cette nouvelle donnée économique. Or, informer c'est bien partager son savoir.

Par conséquent, lorsque les huissiers de justice s'interrogent sur leur place dans l'économie des savoirs, ils sont parfaitement dans l'air du temps et une fois encore certainement les premiers professionnels non seulement à se positionner sur de tels objectifs mais aussi à l'envisager en dehors des frontières européennes pour engager sur ce thème une réflexion internationale.

Bien entendu nous ne sommes pas philanthropes et c'est à notre développement passant par notre adaptation que nous nous intéressons, mais toujours dans l'optique du service rendu au justiciable, qu'il soit particulier ou, plus précisément, dans le sujet qui est le nôtre aujourd'hui, qu'il soit entité commerciale.

La mutation de l'économie va valoriser sur le plan marchand les compétences ou les connaissances et notamment celles produites par les professionnels du savoir, par les experts que sont par exemple les huissiers de justice. Nous devons donc faire de nos connaissances un avantage compétitif. C'est la valeur savoir qui façonnera notre profession et on peut avancer que l'accumulation de cette matière première profitera tant à l'Etat, qui pourra s'appuyer sur un professionnel compétent pour faire exécuter les décisions rendues par ses tribunaux, qu'au justiciable qui aura en face de lui le professionnel hautement qualifié pour répondre à ses besoins.

Placer ces deuxièmes rencontres Afrique Europe sous le thème de l'économie des savoirs nous amène à nous interroger à différents niveaux. Nous avons parlé de la rationalisation des savoirs, de la mutualisation des savoirs et de l'optimisation des savoirs, mais en vérité on peut encore envisager les travaux de ces deux journées sous deux angles différents, d'une part la partage des savoirs et d'autre part la gestion des savoirs.

I - Le partage des savoirs L'économie du savoir qui émerge, et dans laquelle des règles du jeu issues de la société industrielle sont remises en cause, va transformer les rapports de force. Il semble que, dans cette économie nouvelle, l'un des maîtres mots soit coopération, laquelle coopération permettra de partager nos savoirs. Il s'agit alors de déterminer quel sont nos savoirs privilégiés, exclusifs, afin de les mettre en commun autour de processus approuvés par chacun. L'Europe ne s'y est pas trompée qui a consacré par la jurisprudence et par les textes le droit à l'exécution au travers de l'arrêt Hornsby contre Grèce et de la recommandation 17 assortie de ses lignes directrices, comme nous l'a rappelé dans un premier temps Guillaume Payan, suivi par les développements instructifs de Mathieu Chardon.

Nous avons par exemple compris l'immense intérêt qui réside dans la facilitation de la circulation de nos actes, ce à quoi s'attache la convention de La Haye comme nous l'a démontré le premier secrétaire de la Conférence, Christophe Bernasconi. L'optimisation des savoirs c'est aussi mettre à profit nos connaissances pour offrir au justiciable un service complet, allant du conseil juridique à la représentation devant les tribunaux en passant par la sécurisation des actes en matière immobilière, comme l'a souhaité Me Ndong, selon la pluridisciplinarité chère à l'Union et aussi, paramètre à ne pas négliger, selon la nécessité économique de nos offices, comme l'a rappelé Me Kogla.

Mais la mise à profit de nos savoirs, leur partage, ne peuvent se faire que si nous avons tous les mêmes droits et obligations. Et c'est au travers de deux éléments qui sont les piliers de soutènement de notre profession qu'il faut alors envisager une nouvelle approche de la mutualisation de nos savoirs, une approche normative de qualité de nos atouts: Cette idée de partage déjà avancée annonce les prémices de l'harmonisation. De quelle façon pouvons-nous partager nos statuts et nos règles déontologiques?

Tout d'abord en communicant avec l'extérieur, comme l'a souhaité Dominique Abadie. Puis peut-être en nous inspirant de l'exemple du Cameroun qui, comme l'a expliqué Me Alobwede Ngolle, a réussi l'harmonisation des statuts anglophone et francophone. On demande à la justice d'apporter des solutions et, quand elle doit être appliquée, c'est vers un seul professionnel que l'on se tourne: L'huissier de justice doit être celui qui apporte sécurité et garantie en répondant à des critères sélectifs et qualitatifs.

Il est le seul professionnel du droit judiciaire et des procédures civiles d'exécution. Il peut, grâce à son expertise, éviter les procès lents et coûteux, comme Carlos Calvo l'a indiqué. Il est important que dans ce cadre son action soit inscrite tout à la fois dans un statut légalement formalisé et réponde également à des règles déontologiques qui, par essence, ne sont pas toutes codifiées, pas plus en Europe qu'en Afrique, ainsi que nous l'a indiqué Jean-Claude Olombi, ce qui paradoxalement n'exempte en rien de leur respect.

Thierry Guinot a installé le triptyque indépendance-objectivité-probité qui sont les idées fondatrices bases d'une norme déontologique lorsqu'on les allie à la loyauté, l'esprit de cohésion et la fiabilité.

Ces mots, ces simples mots mais si beaux par les sens qu'ils recouvrent, sont précisément des valeurs à partager, qui doivent nous être communes et qui constituent ce que Jean-Claude Olombi a appelé notre précieux patrimoine. Ainsi la confiance qu'inspirera ce professionnel, parce que ses meilleures règles auront été partagées et seront appliquées sans frontières, permettra d'envisager un nouvel ordre harmonisé pour participer au développement correct de l'économie.

En effet, les partenaires économiques, sûrs de retrouver partout un professionnel légitime et responsable, ne répugneront point à engager leurs actions partout où ils auront l'assurance, non seulement de l'exécution des obligations qui leur sont dues, mais également du fait que le cadre, la méthodologie employée, sera la même et préservera leur relation économique.

Pour cela il faut envisager, comme cela se fait dans la gestion de la qualité, l'échange des meilleures pratiques qui nous amènera à l'harmonisation tant attendue. La gestion de la qualité, ce sont les techniques d'organisation concourant à rendre un service conforme à un standard. Elle permet a priori d'améliorer la qualité des prestations rendues et donc de satisfaire les besoins exprimés ou non des clients ou utilisateurs.

C'est un concept de management qui paraît adaptable à notre profession et à notre statut qui peut finalement être considéré comme un mode organisationnel de notre profession. Il s'agit de définir les standards statutaires pour en faire un socle commun international. Nous sommes donc partis des activités pour arriver au statut et à la déontologie, qui est sa béquille, pour évoquer le partage des savoirs. Dans la deuxième partie nous allons évoquer la gestion des savoirs ou très simplement: Mais auparavant, en guise de trait d'union, il est un sujet que je n'ai pu placer ni dans le partage, ni dans la gestion, car il s'attache précisément aux deux: L'une d'entre elles bien évidemment met l'accent sur la formation.

La capacité à former est un critère déterminant. Il faut souligner le caractère collectivement distribué de la connaissance, dont le rôle s'accroît sans cesse. Les professionnels ne peuvent plus cesser d'être apprenants, au titre de la formation continue, comme par exemple en Algérie, ainsi que l'a souligné Me Bousmaha, ceci dans une sorte de mise en réseau international de la formation de la profession.

Ainsi est née la multinationale de la formation créée par Me Rouzaud! La capacité des individus et des organisations à partager effectivement leurs savoirs qui se reflètent dans des compétences opérationnelles et professionnalisantes est déterminante. La gestion et le développement des connaissances deviennent des objectifs en soi.

Il y a toujours eu la formation, le développement des méthodes. Il faut capitaliser les connaissances. Puis les préserver, c'est à dire les modéliser, les formaliser et les conserver. Ensuite les valoriser au service du développement de la profession, en les laissant suffisamment souples pour s'adapter à l'environnement et notamment aux avancées technologiques, et je veux parler ici d'e-Justice qui est en fait un contenant dans lequel nous mettrons nos contenus D'une manière générale, dans cette économie de la connaissance, les communautés de pratiques, communautés professionnelles, jouent un rôle important.

Plus ou moins informelles, elles facilitent la transmission de savoirs tacites, basés sur l'expérience et les savoirs explicites acquis par la formation. La circulation de cette information crée effectivement un savoir collectif qui renforce notre profession par la voie de l'harmonisation. Partant de ce constat, les échanges de formation ont déjà été mis en place pour favoriser le transfert de connaissances métier.

L'Ufohja, comme l'a rappelé Anne Kérisit, en est l'éclatant exemple. Coopération et partage constituent le fil conducteur de notre formation au travers de ces structures. Les acteurs de la formation professionnelle ont conscience de leur rôle déterminant dans le processus d'insertion, d'adaptation et de réactualisation des connaissances.

La qualité doit être privilégiée. Me Ndong a démontré que la formation donne ses lettres de noblesse à la signification. Le besoin de formation est indéniable. La formation fait naître, façonne et accompagne une profession et la profession du futur se fera par la formation ou ne se fera pas, a martelé Me Rouzaud.

Elle a été vigoureusement confirmée comme pilier de notre profession par Marc Schmitz et Alain Ngongang. Et c'est précisément une fois ces savoirs acquis et partagés par tous qu'il faut les gérer, apprendre à les utiliser. Venons-en donc à la gestion des savoirs II - La gestion des savoirs La gestion des savoirs ou des connaissances ramenée à notre profession doit s'entendre comme l'ensemble des techniques acquises qui nous permettent d'exercer nos compétences de la façon la plus efficace possible, en toute indépendance intellectuelle et financière.

Nous en voulons une attribution totale et non partielle. Nous avons déjà eu maintes fois l'occasion de rappeler que le droit et l'économie sont liés. L'économie est une science qui observe des faits, cherche les causes qui les engendrent, les lois qui les commandent.

Le droit, au contraire, a pour objet et pour mission de formuler des prescriptions, de dégager des principes, des normes, et d'élaborer des règlementations. Le droit et l'économie aujourd'hui se coordonnent. Cela résulte de plusieurs facteurs. D'abord, il existe une prééminence de la sphère économique dans nos sociétés contemporaines. Ensuite, cette sphère économique se régionalise ou se mondialise, mais les règles de droit demeurent étatiques et alors se doivent d'être compétitives.

En d'autres termes des règles juridiques internes peuvent voir arriver leur inéluctable modification au regard de leur inadaptation au développement des échanges transnationaux. Il faut donc trouver des règles juridiques internes capables de traverser les frontières dans le cadre d'une harmonisation autour d'un facteur commun: Enfin, le droit de l'exécution émerge, il sécurise les échanges économiques à l'échelle mondiale et devient donc une composante de l'évolution des données économiques.

Lier le droit et l'économie, c'est inévitablement faire intervenir le principe de sécurité juridique garanti par tout Etat démocratique associé au développement des échanges économiques. Pour cela, comme Guillaume Payan l'a indiqué, l'Etat organise l'exécution des décisions de justice de la façon la plus efficace possible: Ce dernier doit donc nécessairement être un professionnel indépendant, tant vis-à-vis du créancier que du juge, selon Marc Schmitz, rejoint sur ce point par Rose-Marie Bruno qui s'est élevée contre l'instrumentalisation subie de la part de certains créanciers.

Il doit avoir le choix des mesures d'exécution pour parvenir le plus efficacement possible à l'exécution des obligations: Ceci est fort heureusement le cas dans la majorité des pays, et notamment en Algérie, où l'huissier de justice est non seulement libre de ses actions mais dispose d'un vrai monopole armé d'un champ de multiples activités, ainsi que l'a exposé Fahima Khaldi. On ne peut tolérer une ingérence juridictionnelle dans l'exécution de la décision au risque de détruire l'image impartiale de la justice et de lui imprimer la lenteur du mouvement décrite par Dominique Abadie quand elle a évoqué le cas de l'Espagne.

Le juge doit être dégagé des vicissitudes de l'exécution de la décision qu'il rend. Il la confie à un professionnel de haut niveau, responsable, impartial, efficace et neutre, ni asservi, ni servile, a dit Rose-Marie Bruno, qui sublimera la pensée juridique du magistrat. A ce niveau là également on ne peut que confirmer les liens étroits qui unissent la justice et l'économie car une décision efficace parce qu'effective assoit la confiance des opérateurs économiques. Au-delà de ces considérations, la gestion des savoirs peut permettre d'envisager l'avenir et d'anticiper.

Un outil d'activités nouvelles La crise subie par la mondialisation ultralibérale montre l'impérieux besoin d'encadrement des acteurs économiques. L'économie met en relation des hommes entre eux qui contractent pour formaliser leur relation. Ces relations ont besoin d'être garanties, régulées Le potentiel de croissance de l'Afrique est donc bien présent et les études de l'Organisation de coopération et de développement économiques OCDE montrent qu'il existe une forte attente des entreprises mondiales pour investir sur le continent.

Tout chef d'entreprise a besoin de sécurité, de garantie, et il va s'adresser à la justice avec un objectif classique d'efficacité mais aussi de compétitivité. L'huissier de justice grâce à ses ambivalences statutaires va pouvoir répondre à ces impératifs.

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